Expulsions de Guinée, le Burkina dénonce une opération non annoncée
Le ministre burkinabè de la Sécurité affirme que Bamako et Ouagadougou n’avaient pas été informés et fait état de blessés, dont certains par balle.

Les enjeux communs de la région sahélienne et de la Confédération des États du Sahel.
Le ministre burkinabè de la Sécurité affirme que Bamako et Ouagadougou n’avaient pas été informés et fait état de blessés, dont certains par balle.

La dixième réunion ministérielle examinera le bilan de la feuille de route 2022-2025 et un nouveau programme de coopération sécuritaire jusqu’en 2030.

L’état-major malien affirme avoir mené quatre frappes aériennes les 2 et 3 novembre dans trois secteurs, sans communiquer de bilan consolidé.

Le chef de l’État nigérien a reçu l’émissaire algérien Ahmed Attaf, porteur d’une lettre consacrée aux relations bilatérales et à la situation sahélo-saharienne.

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger travaillent à Bamako sur une base commune destinée à mieux coordonner les fréquences utilisées par leurs forces armées.

Khartoum accuse le territoire éthiopien d’avoir servi au lancement de drones et avance des bilans qui restent ceux d’une partie au conflit.

Le commandement nigérien affirme avoir mené plusieurs opérations dans la seconde moitié d’octobre, avec des saisies d’armes et de matériel. Ces bilans militaires ne sont pas indépendamment vérifiés.

Le président malien a proposé d’élargir le partenariat sécuritaire avec la Russie à trois domaines sensibles. Aucune nouvelle architecture opérationnelle n’a encore été annoncée.

Lors du 66e anniversaire des forces armées, Ibrahim Traoré a défendu la réserve militaire. Le ministre Célestin Simporé fait état de plus de 86 000 inscriptions en moins d’un mois.

Un convoi de l’armée algérienne a atteint le nord du Niger. L’effectif, la durée et les modalités précises de la mission restent inconnus.

Une réunion nationale doit actualiser les capacités, les besoins et les mécanismes d’alerte face aux menaces liées aux substances dangereuses.

Deux opérations distinctes ont permis aux douanes burkinabè d’intercepter des milliers d’éléments explosifs transportés vers Ouagadougou.
