L’armée nigérienne affirme avoir neutralisé sept hommes qu’elle qualifie de mercenaires au cours de plusieurs opérations menées dans la seconde moitié d’octobre. Le bilan a été publié dans un bulletin du Centre intégré de coordination des opérations et repris samedi par l’Agence nigérienne de presse.
Selon ce document, les interventions ont concerné plusieurs zones du pays, de la frontière nigériane au bassin du lac Tchad. Les autorités militaires font aussi état d’arrestations, de redditions et de saisies d’armes, de munitions et de moyens de communication.
Dans le cadre de l’opération Tarnatsa, des unités auraient détruit plusieurs bases ainsi qu’une vingtaine d’abris utilisés comme points logistiques. Le commandement indique avoir récupéré du matériel lié à la fabrication d’engins explosifs, sans fournir d’élément permettant une vérification indépendante.
À Akarasse, deux hommes armés auraient été tués le 20 octobre après des tirs contre une patrouille. Deux armes, quatre chargeurs, des munitions et un équipement de connexion satellitaire figurent parmi les prises annoncées. Deux jours plus tard à Tabarkat, l’armée dit avoir saisi quatre fusils d’assaut, deux mitrailleuses et plusieurs centaines d’appareils de communication.
D’autres opérations sont mentionnées à Almahaou, Tinfagatt et dans la zone de N’Guigmi. Le bulletin rapporte également l’interception de suspects et la reddition d’anciens combattants accompagnés de membres de leurs familles à Bosso.
Les chiffres de pertes et les circonstances de ces opérations reposent sur la communication officielle des forces nigériennes. Aucune source indépendante n’a confirmé séparément les neutralisations revendiquées.




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