Expulsions de Guinée, le Burkina dénonce une opération non annoncée
Le ministre burkinabè de la Sécurité affirme que Bamako et Ouagadougou n’avaient pas été informés et fait état de blessés, dont certains par balle.

L’actualité du Burkina Faso, de Ouagadougou aux régions : politique, économie, société et culture, avec le contexte pour comprendre.
Le ministre burkinabè de la Sécurité affirme que Bamako et Ouagadougou n’avaient pas été informés et fait état de blessés, dont certains par balle.

La police a présenté les résultats de trois enquêtes distinctes portant sur une escroquerie transfrontalière, des motos volées et un homicide.

Une commerçante et un sous-officier sont morts à l’hôpital de Tenkodogo après des tirs dont les circonstances reposent encore sur des témoignages.

L’ancien ministre burkinabè demeure détenu en raison d’un second mandat, distinct de la procédure dans laquelle une liberté provisoire lui avait été accordée.

Le nombre d’inscriptions approche l’objectif de 100 000 fixé pour la fin de 2026, mais il ne correspond pas encore au nombre de réservistes effectivement retenus.

Des sources sécuritaires citées par l’Agence d’information du Burkina attribuent aux forces spéciales la mort de Saïdou Diallo et le démantèlement de positions dans le Sourou.

Mahamadou Sana affirme que des agents ont détourné un dispositif conçu pour faciliter le paiement différé des amendes routières.

Lors du 66e anniversaire des forces armées, Ibrahim Traoré a défendu la réserve militaire. Le ministre Célestin Simporé fait état de plus de 86 000 inscriptions en moins d’un mois.

Un décret signé le 24 septembre fixe les départs à la retraite dans cinq composantes des Forces armées nationales.

Le ministère burkinabè de la Sécurité relaie des témoignages visant certains agents de contrôle et rappelle que la carte Laabal doit faciliter le paiement des amendes.

Le ministère public demande trente ans d’emprisonnement dans une affaire d’incitation à l’assassinat. L’accusé conteste l’intention de tuer et le verdict est attendu le 9 novembre.

Une réunion nationale doit actualiser les capacités, les besoins et les mécanismes d’alerte face aux menaces liées aux substances dangereuses.
