Lewis Hamilton a laissé entendre qu’il pourrait prolonger sa carrière afin de participer au futur Grand Prix du Rwanda, annoncé pour le début des années 2030. Le pilote Ferrari a présenté le retour de la Formule 1 en Afrique comme un objectif personnel qu’il défend depuis plusieurs années.
Interrogé jeudi 22 octobre avant le Grand Prix des États-Unis, le septuple champion du monde a expliqué que cette perspective l’incitait à rester plus longtemps en compétition. Son contrat actuel avec Ferrari couvre la saison 2027 et il aura 42 ans en janvier.
La Formule 1 a conclu un accord de dix ans avec le Rwanda pour une course sur le futur RISE Motordrome près de Kigali. L’Afrique n’a plus accueilli de Grand Prix depuis l’épreuve de Kyalami en Afrique du Sud en 1993.
Hamilton, premier et seul champion noir de la discipline, a indiqué avoir multiplié les échanges avec les responsables de la Formule 1 et plusieurs dirigeants africains. Il considère qu’une course sur le continent peut élargir son exposition et dépasser le seul enjeu du pays hôte.
Le projet reste toutefois entouré de critiques. Amnesty International accuse la Formule 1 d’offrir au Rwanda un instrument de communication internationale, tandis que Kigali mise sur les grands événements sportifs pour attirer touristes et investisseurs. Hamilton a reconnu l’existence de ces débats et appelé à les aborder sans occulter la situation du pays.
Sa présence lors de la première édition n’est pas acquise. Elle dépendra de ses résultats, de sa condition physique et de la date exacte du retour africain, qui reste située au début de la prochaine décennie.




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