Dangote discute avec plusieurs bourses africaines afin d’élargir au-delà du Nigeria l’accès à l’offre de 1,6 milliard de dollars de sa raffinerie, a déclaré mercredi le directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières, Edoh Kossi Amenounve.
Les échanges ont commencé en avril à l’invitation du groupe, selon le responsable de la BRVM, basée à Abidjan. Ils portent sur les modalités permettant aux investisseurs d’autres marchés africains de participer à l’opération malgré des règles de cotation différentes d’un pays à l’autre.
Une piste étudiée consisterait à émettre des certificats représentatifs d’actions négociables sur d’autres places. Chaque admission reste toutefois soumise à l’accord du régulateur du marché concerné, ce qui a empêché les bourses participantes de parvenir rapidement à une procédure commune.
Le directeur général de la BRVM a plaidé pour une reconnaissance mutuelle des décisions des régulateurs. Il estime que l’infrastructure technique existe déjà avec le projet de liaison des bourses africaines, mais que l’harmonisation des règles demeure nécessaire pour une opération transfrontalière.
L’offre de la raffinerie s’est clôturée le 28 octobre après avoir attiré environ 6 400 milliards de nairas, soit 4,77 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier citées par Reuters. Ce volume représente près de trois fois le montant proposé.
Les actions doivent être admises sur la Nigerian Exchange plus tard en novembre. Dangote n’a pas annoncé de cotation immédiate sur une autre place africaine, et les discussions décrites par la BRVM n’ont pas encore abouti à un calendrier commun.
Sources et corrections
Reuters, 4 novembre 2026
https://www.reuters.com/business/energy/dangote-talks-with-african-bourses-widen-refinery-ipo-access-2026-11-04/
Site officiel de l’offre Dangote, consulté le 5 novembre 2026
https://ipo.dangote.com/
AesNews, clôture de l’offre et niveau de demande, article 3221 du 28 octobre 2026
Vérifications effectuées le 5 novembre 2026 sur le montant de l’offre, la date de clôture, le niveau de demande, le rôle de la BRVM, les obstacles réglementaires et l’absence de calendrier de cotation hors Nigeria.




Réagir à cet article