Des responsables administratifs et des représentants de la société civile ont examiné mercredi 21 octobre à Gao la stratégie nationale malienne de lutte contre la corruption et son plan d’action 2023-2027. La session visait à mieux faire connaître les outils prévus aux acteurs chargés de leur application dans la région.
La rencontre a été organisée par le ministère chargé de la Refondation de l’État avec le Programme des Nations unies pour le développement. Elle a réuni des préfets, des sous-préfets, des cadres des services publics ainsi que des organisations locales.
Deux experts du secrétariat permanent de la stratégie nationale ont présenté le dispositif adopté par le gouvernement le 21 septembre 2023. Le programme prévoit une série de sessions régionales destinées à l’administration, au secteur privé, aux organisations citoyennes et aux représentants des confessions religieuses.
Le directeur de cabinet du gouverneur de Gao, Mamadou Diakité, a placé l’accent sur la délinquance financière et la protection des biens publics. Il a appelé les participants à s’approprier les mécanismes prévus et à faciliter leur application dans les services et les collectivités.
L’étape de Gao intervient alors que la stratégie nationale est entrée dans la seconde moitié de sa période d’exécution. Le défi ne se limite donc plus à la diffusion du document. Il porte aussi sur la capacité des structures locales à transformer les orientations générales en procédures de prévention, de signalement et de contrôle.
La communication publiée à l’issue de la session ne fournit pas de bilan chiffré de la mise en œuvre depuis 2023. Elle ne détaille pas non plus les recommandations retenues à Gao. La rencontre confirme toutefois la poursuite de la campagne d’appropriation dans les régions.




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