Le groupe public russe Rosatom dit discuter de la construction de centrales nucléaires de forte puissance avec l’Ouganda, le Ghana, l’Éthiopie et l’Égypte. Son directeur général Alexeï Likhatchev a présenté ces échanges vendredi 30 octobre à l’issue du sommet Russie-Afrique à Moscou.
Selon le responsable, les discussions avec l’Ouganda et le Ghana portent sur les paramètres des projets. Rosatom prévoit de commencer prochainement des études de site en Éthiopie. En Égypte, le groupe évoque un passage de quatre à six réacteurs sur le site d’El-Dabaa.
Ces déclarations décrivent des négociations et non des décisions de construction. Aucun contrat définitif, calendrier ni plan de financement n’a été rendu public pour les projets envisagés en Ouganda, au Ghana et en Éthiopie.
À El-Dabaa, Rosatom construit déjà quatre réacteurs de 1 200 mégawatts chacun. Il s’agit du premier chantier nucléaire du groupe sur le continent africain et de la future première centrale nucléaire commerciale de l’Égypte.
L’Afrique ne compte actuellement qu’une centrale nucléaire en service, celle de Koeberg en Afrique du Sud. L’annonce sur les grandes unités terrestres est distincte des discussions de Rosatom sur des centrales flottantes avec plusieurs pays côtiers.




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