Rosatom affirme être en discussions avancées avec l’Égypte, le Togo, la Namibie et la Tanzanie pour fournir des centrales nucléaires flottantes, une technologie que le groupe public russe présente comme plus rapide à déployer qu’une centrale terrestre.
Les unités proposées auraient une puissance d’environ 100 mégawatts et utiliseraient des réacteurs RITM-200M adaptés aux climats chauds. Installées sur des navires remorquables, elles nécessiteraient moins d’infrastructures à terre.
Selon un responsable de Rosatom cité par Reuters, le groupe envisage des contrats d’achat d’électricité. Il assurerait l’entretien et le rechargement du combustible en Russie, tandis que les installations pourraient fonctionner jusqu’à soixante ans.
Aucun contrat n’a été annoncé et les quatre discussions peuvent encore échouer. Chaque projet devrait obtenir des autorisations nationales, un financement, des garanties de sûreté et un accord sur la gestion du combustible ainsi que des déchets radioactifs.
Rosatom exploite déjà l’Akademik Lomonosov dans l’Arctique russe et construit la centrale terrestre d’El Dabaa en Égypte. Le groupe estime que 38 pays africains disposent de côtes techniquement compatibles avec des unités flottantes.




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