L’armée nigérienne affirme avoir tué sept combattants et démantelé plusieurs bases au cours d’opérations menées dans la seconde moitié d’octobre, selon un bulletin du Centre intégré de coordination des opérations relayé samedi par l’Agence nigérienne de presse.
Dans la zone frontalière avec le Nigeria, l’opération Tarnatsa aurait permis de détruire plusieurs bases ainsi qu’une vingtaine d’abris utilisés par des groupes armés, d’après le document militaire. Le bulletin fait aussi état de la récupération de mitrailleuses, de lance-roquettes, de fusils de chasse, de motos, de moyens de communication et de matériel destiné à la fabrication d’engins explosifs.
Ces bilans sont ceux des autorités militaires. Ils n’ont pas pu être vérifiés de manière indépendante et le bulletin ne précise pas l’identité des personnes tuées.
Le 23 octobre, un homme armé d’un fusil d’assaut et porteur d’une centaine de cartouches aurait été intercepté près du pont de Dagaya, dans la commune de Toumour. Le lendemain, à Bosso, d’anciens membres de Boko Haram et leurs familles se seraient rendus avec deux fusils d’assaut, deux chargeurs et 39 cartouches, selon la même source.
Le commandement indique également avoir distribué dix tonnes de vivres dans la zone de Tourikoukeye. Ces opérations interviennent dans la région de Diffa et le long de la frontière nigériane, où l’armée nigérienne affronte depuis plusieurs années des groupes affiliés à Boko Haram et à l’État islamique en Afrique de l’Ouest.




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