Le gouvernement nigérien a adopté, le 9 octobre, un projet d’ordonnance visant à supprimer le régime de retraite parlementaire instauré en 2003. Le texte prévoit la fin des droits à pension pour les anciens députés qui en bénéficient après avoir versé toutes les cotisations requises.
Un autre traitement est prévu pour ceux qui n’ont pas achevé leurs cotisations et n’ont jamais touché de pension. Ces anciens parlementaires doivent être remboursés, selon le communiqué du Conseil des ministres. Les deux situations sont ainsi distinguées dans la réforme annoncée.
Présenté au titre du ministère de la Justice et des Droits de l’homme, le projet porte sur l’abrogation de la loi du 17 décembre 2003 et de ses textes d’application. Le gouvernement justifie cette mesure par sa volonté de réduire les charges supportées par l’État.
L’adoption en Conseil des ministres constitue l’étape annoncée le 9 octobre. Le communiqué ne précise ni la date d’effet de la suppression, ni le calendrier des remboursements. Il ne chiffre pas davantage les économies attendues ou le nombre d’anciens députés concernés.
Drapeau du Niger, illustration. Philippe Verdy / Wikimedia Commons, domaine public. Version AVIF.




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