Les grandes entreprises du Burkina Faso devront utiliser un système électronique certifié de facturation à compter du 1er janvier 2027 pour leurs ventes de biens et leurs prestations de services, a annoncé la Direction générale des impôts.
L’obligation concerne les contribuables suivis par la Direction des grandes entreprises. Elle s’appuie sur l’article 564-2 du Code général des impôts, qui impose déjà aux grandes et moyennes entreprises de délivrer des factures électroniques certifiées.
Les sociétés qui ne disposent pas encore d’un équipement conforme peuvent acquérir une unité de facturation ou un module de contrôle auprès de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso ou de l’administration fiscale. Elles peuvent aussi faire homologuer leur propre solution.
La Direction générale des impôts prévoit des amendes par facture et la possibilité d’une fermeture administrative pour les fournisseurs qui ne respectent pas le dispositif. Du côté des clients, une facture non conforme peut entraîner le rejet de la déduction de la TVA et de la charge correspondante pour le calcul de l’impôt sur les bénéfices.
La commercialisation des systèmes certifiés avait débuté le 7 septembre 2026. Le gouvernement avait lancé la facture électronique certifiée en janvier afin de sécuriser les transactions et d’améliorer le suivi des recettes fiscales.
Sources et corrections
["https://burkina24.com/wp-content/uploads/2026/11/COMMUNIQUE-DIRECTRICE-GENERALE-DES-IMPOTS-UTILISATION-OBLIGATOIRE-DES-SECEF-PAR-LES-GRANDES-ENTREPRISES.pdf","https://burkina24.com/2026/11/02/communique-dgi-facturation-electronique-certifiee-obligatoire-pour-les-grandes-entreprises-des-le-1er-janvier-2027/","https://www.finances.gov.bf/forum/detail-actualites?cHash=d0bfd04f252df00c1e3dd7b580fe8eeb&tx_news_pi1action=detail&tx_news_pi1controller=News&tx_news_pi1news=2604"]




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