Le Kenya a relevé les prix maximaux de l’essence et du diesel applicables du 15 octobre au 14 novembre, invoquant une hausse des coûts d’importation liée au conflit au Moyen-Orient, selon l’autorité nationale de régulation de l’énergie.
L’essence augmente d’environ 6 % et le diesel de 4,5 %. À Nairobi, le litre de diesel passe de 217,86 à 227,76 shillings kényans, tandis que le kérosène atteint 219,87 shillings contre 191,38 auparavant.
Les nouveaux tarifs ont été publiés par l’Energy and Petroleum Regulatory Authority dans son barème mensuel. Ils fixent des plafonds de vente qui varient selon les villes en fonction des coûts de transport et de distribution.
Le gouvernement a parallèlement prolongé jusqu’au 14 janvier la réduction de la taxe sur la valeur ajoutée appliquée aux carburants. Son taux reste fixé à 8 % au lieu de 16 %, une mesure destinée à limiter l’ampleur de la hausse supportée par les consommateurs.
Le Kenya dépend du Moyen-Orient pour l’essentiel de ses approvisionnements pétroliers. La tension sur les routes d’importation et les prix internationaux se transmet donc rapidement aux coûts payés par les distributeurs nationaux.
La hausse peut se répercuter sur le transport, l’agriculture et la construction, trois secteurs fortement dépendants du diesel. Son effet sur les prix alimentaires et les déplacements quotidiens dépendra aussi des décisions prises par les opérateurs et les autorités locales.
Le régulateur doit publier un nouveau barème à l’issue de la période courant jusqu’au 14 novembre. Les prix actuels ne constituent donc pas un niveau permanent et pourront être révisés en fonction des coûts d’importation du prochain cycle.
Sources et corrections
https://www.reuters.com/world/africa/kenya-raises-fuel-prices-middle-east-conflict-lifts-import-costs-2026-10-15/
https://epra.go.ke/index.php/EPRAPumpPrices




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