La Russie a accepté de travailler avec le Ghana au développement d’une centrale nucléaire de 2 000 mégawatts, a annoncé samedi le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, après des discussions au sommet Russie-Afrique.
Le ministre a présenté le projet comme un moyen de renforcer la sécurité énergétique et l’industrialisation du pays. Son annonce ne précise toutefois ni le site envisagé, ni le coût, ni le financement, ni le calendrier de réalisation.
Le président ghanéen John Dramani Mahama avait indiqué jeudi que des discussions avaient commencé avec l’entreprise publique russe Rosatom en vue de la première centrale nucléaire du Ghana. L’Agence de presse ghanéenne avait alors rapporté cette déclaration sans donner de puissance cible.
La capacité de 2 000 MW constitue donc le principal élément nouveau communiqué samedi. Elle place le dossier à un stade plus précis, mais encore antérieur à une décision finale d’investissement ou au lancement d’un chantier.
Rosatom avait annoncé la veille être en discussion sur de grands projets nucléaires avec quatre pays africains, dont le Ghana, l’Ouganda, l’Éthiopie et l’Égypte. Le groupe construit déjà la centrale d’El-Dabaa en Égypte.
L’accord annoncé s’inscrit dans le rapprochement énergétique entre Accra et Moscou, tandis que le Ghana cherche à diversifier son approvisionnement électrique pour soutenir son industrie.
Sources et corrections
https://www.reuters.com/world/africa/ghana-says-russia-back-2000-mw-nuclear-plant-deepen-ties-2026-10-31/
https://gna.org.gh/2026/10/ghana-rosatom-start-talks-on-countrys-first-nuclear-power-station/




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