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Au Burkina Faso, le port du casque atteint 89,36 pour cent après un mois de contrôles

La police annonce 42 448 usagers contrôlés et plus de 99 millions de FCFA d’amendes au terme de l’opération menée en octobre.

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Un casque de protection, image d’illustration
Un casque de motocross photographié en 2009. Illustration d’archives, sans représentation des contrôles menés au Burkina Faso en octobre 2026. Kallerna via Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0.

Le taux de respect du port du casque a atteint 89,36 pour cent à l’échelle du Burkina Faso après un mois de contrôles renforcés, selon le bilan présenté lundi 2 novembre par la Police nationale. L’opération menée du 1er au 31 octobre a concerné 42 448 usagers de deux-roues et de trois-roues.

Parmi les personnes contrôlées, 30 424 ont été verbalisées sur place après avoir présenté un casque. Les forces de sécurité ont placé 10 027 engins en fourrière lorsque leurs propriétaires ne pouvaient ni présenter l’équipement exigé ni régler immédiatement la contravention.

La police a également saisi 705 engins pour d’autres infractions au Code de la route. Le montant total des amendes forfaitaires recouvrées au profit du Trésor public s’élève à 99 371 000 FCFA, d’après le même bilan.

Les autorités indiquent que le taux de conformité approche 98 pour cent à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. Le nombre d’usagers interpellés est passé de 14 165 pendant la première semaine d’octobre à 4 518 au cours de la dernière semaine.

Ces chiffres sont ceux communiqués par la Police nationale et ne constituent pas une évaluation indépendante des pratiques sur l’ensemble du réseau routier. Ils mesurent les résultats des contrôles menés pendant la période couverte par l’opération.

Le directeur de la sécurité publique, Sibiri Nébilè Amidou Yoin, a annoncé la poursuite des contrôles de jour comme de nuit. Une nouvelle phase doit aussi viser les passagers afin d’étendre le port du casque aux deux occupants des engins concernés.

L’obligation avait fait l’objet d’une période de sensibilisation avant le durcissement des contrôles le 1er octobre. Plusieurs directions régionales avaient alors publié leurs propres bilans d’interpellations et de mises en fourrière.

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