Vendredi 30 octobre 2026Bamako Ouagadougou Niamey

La BDM-SA mobilise 20,5 millions de FCFA pour des familles de militaires maliens

Trente tonnes de riz, dix tonnes de sucre et 580 bidons d’huile doivent être distribués à des veuves et des orphelins de militaires et paramilitaires.

WhatsApp
Un sac de vivres destiné à une distribution alimentaire à Bamako
Un sac de pois cassés destiné à une distribution alimentaire à Bamako en 2013. Photographie d’archives, distincte du don de la BDM-SA. Derek Markwell / DFID via Wikimedia Commons, CC BY 2.0.

La Banque de développement du Mali a remis pour 20,5 millions de FCFA de vivres à la Direction du service social des armées au profit de familles de militaires et de paramilitaires morts en service.

Le lot comprend 30 tonnes de riz, 10 tonnes de sucre et 580 bidons de cinq litres d’huile alimentaire. La cérémonie s’est tenue à Bamako dans le cadre de la 31e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion.

Le secrétaire général de la BDM-SA, Cheick Fantamady Keïta, a présenté l’opération comme la poursuite d’un engagement annuel de la banque. Il a indiqué que l’aide devait accompagner les veuves et les orphelins dans leurs dépenses quotidiennes.

Le directeur du service social des armées, le colonel-major Brehima Samaké, a souligné que le soutien était renouvelé auprès des mêmes catégories de bénéficiaires. La répartition détaillée par famille et le calendrier de distribution n’ont pas été rendus publics.

Salimata Dianka a exprimé la gratitude des bénéficiaires au cours de la remise. La Direction du service social des armées doit assurer la destination des denrées vers les familles concernées.

L’opération intervient dans un contexte où les conséquences humaines des violences armées continuent de peser sur des ménages maliens. Le don apporte une aide matérielle ponctuelle, sans indication annoncée sur un dispositif financier durable ou sur le nombre total de foyers couverts.

Réagir à cet article

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les réactions sont relues par la rédaction avant publication ; les propos injurieux, diffamatoires ou haineux ne sont pas publiés.