Un projet d’autonomisation économique visant 1 028 personnes déplacées, réfugiées et membres vulnérables des communautés hôtes a été lancé au Niger. Prévue pour durer douze mois, l’initiative doit être déployée dans les régions de Tillabéri et de Maradi.
La cérémonie de lancement s’est tenue le 9 octobre à Niamey sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Population, Amadou Adamou Garba. Le financement annoncé atteint 977 293 dollars et provient du Centre Roi Salman pour le secours et l’action humanitaire.
Le dispositif prévoit la formation professionnelle et l’équipement de 728 bénéficiaires. Les filières retenues comprennent notamment la mécanique automobile, l’électricité, la couture, la menuiserie, l’esthétique, l’énergie solaire, la plomberie et le tissage.
Les autres interventions annoncées portent sur l’aménagement de sept fermes agricoles et la réalisation de sept forages. Ces équipements doivent soutenir des activités productives et améliorer l’accès à l’eau dans les localités retenues.
Le choix de Tillabéri tient au déplacement de populations provoqué par l’insécurité dans la zone frontalière avec le Mali et le Burkina Faso. À Maradi, les responsables du projet invoquent les répercussions de l’insécurité au Nigeria voisin sur les ménages et les services sociaux.
L’ONG Al-Bourak Charity participe à la mise en œuvre du programme avec les administrations nigériennes concernées. Le ministère de la Formation professionnelle doit superviser la qualité des apprentissages et la certification des acquis afin de faciliter l’insertion des bénéficiaires.
Les responsables n’ont pas encore publié la répartition des 1 028 personnes entre Maradi et Tillabéri. Le calendrier détaillé des formations et des travaux doit être précisé pendant les douze mois d’exécution.




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