Samedi 7 novembre 2026Bamako Ouagadougou Niamey

À Ouagadougou, l’AES veut harmoniser universités, diplômes et recherche

Les ministres de l’Enseignement supérieur du Burkina Faso, du Mali et du Niger examinent avec le Togo six projets destinés à rapprocher les systèmes universitaires de l’espace AES.

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Bâtiment de l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso
Image d’archives prise en 2017 à l’Université de Ouagadougou. Photo Ji-Elle via Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Les ministres chargés de l’Enseignement supérieur du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont ouvert mardi 13 octobre à Ouagadougou une conférence consacrée à l’harmonisation des systèmes universitaires de l’Alliance des États du Sahel. Le Togo participe aux travaux en qualité de pays invité.

La rencontre, prévue jusqu’au 14 octobre, porte sur la mobilité des étudiants et des enseignants, la reconnaissance des diplômes et l’orientation de la recherche vers des priorités communes. Les délégations doivent examiner six documents préparatoires, selon les informations publiées par la Primature burkinabè et plusieurs médias locaux.

Le Burkina Faso est représenté par Adjima Thiombiano, le Mali par Bouréma Kansaye et le Niger par Mamadou Saidou. Le ministre togolais Gado Tchangbedji prend également part aux échanges. Les participants travaillent sous le thème de la consolidation de l’espace universitaire de l’AES par l’harmonisation et l’endogénéisation des systèmes d’enseignement supérieur et de recherche.

Les discussions sont organisées autour de quatre axes. Elles concernent notamment la gouvernance universitaire, la formation, la recherche scientifique et les mécanismes destinés à faciliter la circulation des étudiants et du personnel académique entre les pays.

Les documents examinés doivent servir de base à de futurs accords et à des dispositifs communs. À l’ouverture, les autorités burkinabè ont présenté la convergence universitaire comme un prolongement de la coopération politique engagée par les trois États de l’AES.

Cette conférence constitue la deuxième rencontre ministérielle du genre après une première édition organisée à Bamako en juin 2025. Les conclusions attendues à Ouagadougou doivent préciser les domaines dans lesquels les trois pays pourront appliquer des règles ou des programmes partagés.

Sources et corrections

Primature du Burkina Faso, Faso7 et Wakat Séra consultés. Le calendrier, les participants et les axes de travail ont été recoupés.

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