La Confédération des États du Sahel et la Cédéao doivent ouvrir samedi 17 octobre à Dakar des négociations formelles sur leurs relations futures, après avoir arrêté séparément leurs orientations. Du côté de la Cédéao, le projet d’accord-cadre annoncé vendredi couvre 18 domaines prioritaires regroupés en cinq pôles.
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis vendredi à Ouagadougou, après deux jours de travaux d’experts. Karamoko Jean-Marie Traoré, Abdoulaye Diop et Bakary Yaou Sangaré ont examiné l’ordre du jour et les instruments destinés à guider la délégation confédérale.
Selon l’Agence d’information du Burkina, les trois ministres entendent négocier d’entité à entité et rechercher un cadre juridique organisant la coopération avec la Cédéao. Ils ont précisé que la démarche ne correspondait pas à un projet de retour des trois pays dans l’organisation régionale.
À Dakar, le président de la Commission de la Cédéao, le général Birame Diop, a demandé aux ministres des États membres de fixer un mandat clair pour leurs équipes techniques. Le projet présenté par la Commission porte notamment sur la libre circulation des personnes et des biens, le commerce, la sécurité et la coopération transfrontalière.
Les deux parties disent vouloir préserver les échanges et les liens entre les populations de la région. L’ouverture des discussions constitue une nouvelle étape, mais aucun accord définitif n’était encore annoncé vendredi soir.
Sources et corrections
https://gouvernement.gov.bf/a-e-s/aes-cedeao-les-ministres-des-affaires-etrangeres-preparent-la-position-commune-avant-les-negociations-de-dakar/
https://www.aib.media/?p=170958
https://aps.sn/negociations-cedeao-aes-un-mandat-claire-de-defense-des-interets-communautaires-reclame-aux-ministres-affaires-etrangeres/




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