Une femme de 65 ans est morte d’Ebola au Kenya vendredi soir, portant à deux le nombre de décès enregistrés depuis le début de l’épisode épidémique. Les autorités sanitaires indiquent qu’aucun signe de transmission communautaire n’a été détecté à ce stade.
La patiente était une proche parente du premier malade et avait eu un contact direct avec lui. Elle se trouvait déjà en quarantaine lorsqu’elle a développé des symptômes, ce qui a permis son transfert vers une structure de soins sans qu’une nouvelle chaîne de contamination soit signalée.
Le bilan communiqué fait état de neuf cas au total. Sept patients restent pris en charge dans deux établissements, tandis que 135 personnes identifiées comme contacts font l’objet d’un suivi sanitaire.
L’Associated Press rapporte qu’aucune nouvelle infection n’a été annoncée au moment de ce deuxième décès. Reuters cite également les autorités sur l’absence d’éléments montrant une circulation du virus hors des contacts déjà recensés.
L’Organisation mondiale de la santé avait indiqué plus tôt dans la réponse que l’un des cas avait été repéré rapidement parmi les personnes placées en quarantaine. Cette détection précoce réduit les possibilités d’exposition, mais la période de surveillance doit se poursuivre jusqu’à ce que les contacts aient dépassé le délai d’incubation.
Ebola se transmet par contact direct avec le sang ou les fluides corporels d’une personne malade ou décédée. Les équipes de santé concentrent donc leurs efforts sur l’isolement des cas, la recherche des contacts, la protection du personnel soignant et l’information des familles concernées.




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