Le puits pétrolier Goumeri W-8, dans l’est du Niger, continuait à laisser échapper du brut malgré une diminution de l’intensité de l’éruption, selon le ministère du Pétrole, à l’occasion d’une visite sur place le 14 octobre. Des experts algériens participent aux opérations engagées pour maîtriser cet incident survenu le 25 septembre.
Les ministres du Pétrole et de l’Environnement se sont rendus sur cette installation du bloc d’Agadem, exploitée par CNPC Niger Petroleum. Le compte rendu ministériel, relayé par Tamtaminfo et repris dans les informations publiées le 16 octobre par ActuNiger, fait état d’un appui technique de spécialistes de Sonatrach.
La réduction annoncée de l’écoulement ne signifie donc pas que le puits est sous contrôle. Aucun débit chiffré ni calendrier d’arrêt définitif n’est fourni dans ces comptes rendus, qui ne constituent pas une mesure indépendante de l’évolution de l’éruption.
Dans son communiqué du 12 octobre, le ministère avait décrit la mise en place de digues, de tranchées et de bassins pour contenir le pétrole, avant sa récupération et son transfert vers la station de traitement de Goumeri. Il avait aussi signalé des dégradations sur la plateforme commune aux puits W-8, W-3 et W-4.
Le dispositif annoncé comprenait une surveillance des gaz, une restriction des accès et des mesures de prévention des incendies autour de la plateforme.




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