Ibrahim Traoré appelle à faire de la préférence nationale une règle dans les achats publics et les cantines de l’État. Son message pour la deuxième phase des JEPPC, diffusé dans les administrations le 5 octobre, place la consommation des produits burkinabè au centre de la souveraineté économique.
« Faisons de chaque achat un acte de souveraineté », demande le président du Faso, dans le message présenté par le ministère des Finances. Les journées se déroulent du 2 au 16 octobre.
Transformer les matières premières sur place
Le texte insiste sur trois étapes : produire, transformer et consommer. Selon le récit de Burkina24, il cite le coton, le karité, le sésame, la mangue et le bétail parmi les filières dont la transformation locale permettrait de conserver davantage de valeur et de créer des emplois.
Une exigence de qualité pour les producteurs
Le message encourage l’approvisionnement des cantines scolaires auprès des producteurs et coopératives locaux. Il demande aussi aux fabricants des produits réguliers, des emballages soignés et des prix justes, et aux commerçants une origine clairement affichée en rayon.
L’exposition gouvernementale ouverte au SIAO accompagne cette séquence de mobilisation. Elle se poursuit jusqu’au 9 octobre.
Ibrahim Traoré en mai 2025. Portrait d’archives, distinct de la diffusion du message des JEPPC. Photo Stanislav Krasilnikov / RIA Novosti / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Recadrage AVIF.



