Samedi 7 novembre 2026Bamako Ouagadougou Niamey

Le premier Pari confédéral AES s’ouvre à Bamako avec 150 millions FCFA en jeu

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger lancent leur premier rendez-vous commun de paris hippiques, avec un quinté spécial prévu le 15 octobre à Bamako.

WhatsApp
Un cheval sur une piste de course, image d’illustration distincte du Pari confédéral AES
Course hippique photographiée en Californie en juin 2017. Image d’illustration, distincte du Pari confédéral AES organisé à Bamako. © Kiddo27 / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Le premier Pari confédéral AES s’ouvre ce lundi 12 octobre à Bamako et doit réunir jusqu’au 16 octobre les sociétés nationales de loterie du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Le rendez-vous prévoit un quinté spécial doté d’une cagnotte de 150 millions FCFA le jeudi 15 octobre, selon les informations communiquées par les organisateurs.

L’opération associe le PMU Mali, la LONAB burkinabè et la LONANI nigérienne. Elle constitue le premier produit commun annoncé par ces trois entreprises publiques depuis l’ouverture de leurs concertations en août 2025, avec l’objectif de mutualiser leurs expériences commerciales, techniques et sociales.

Le gouvernement malien a confirmé la tenue de l’événement dans le communiqué du Conseil des ministres du 9 octobre. Il présente ce pari comme un outil de coopération entre les trois États de la Confédération, au-delà des seuls échanges institutionnels engagés dans d’autres secteurs.

La cagnotte de 150 millions FCFA concentre l’essentiel de l’attractivité de cette première édition. Les modalités détaillées de répartition des mises, les règles communes applicables dans les trois pays et les conditions de paiement des gains n’étaient toutefois pas publiées dans les documents consultés avant l’ouverture.

Les organisateurs ont également annoncé une action sociale autour d’un don de couveuses à des structures sanitaires. Le nombre d’équipements, les établissements bénéficiaires et le calendrier de remise n’ont pas encore été précisés publiquement.

La rencontre de Bamako doit enfin servir de cadre aux responsables des trois sociétés pour examiner d’autres produits communs, la formation des équipes et l’innovation technologique. Le quinté spécial du 15 octobre sera le premier test public de cette coopération sur un marché partagé entre les trois pays.

Réagir à cet article

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les réactions sont relues par la rédaction avant publication ; les propos injurieux, diffamatoires ou haineux ne sont pas publiés.