Dans le Djitoumou, la collecte et la transformation du karité procurent des revenus à de nombreuses femmes rurales. Le kilogramme de beurre se vend actuellement autour de 1 000 francs CFA sur les marchés locaux, témoigne Minata Samaké, productrice à Ouélessébougou, auprès de l’AMAP le 6 octobre.
De la collecte à la transformation
La saison commence généralement en juin, avec l’hivernage. Les noix collectées sont triées, nettoyées, bouillies, séchées puis décortiquées pour obtenir les amandes.
Celles-ci sont ensuite concassées et travaillées pour produire le beurre. La plupart des femmes utilisent des méthodes traditionnelles, tandis que certaines recourent à des équipements pour réduire le travail manuel.
Des revenus réinvestis dans le ménage
Les ventes d’amandes et de beurre contribuent aux dépenses alimentaires, aux fournitures scolaires et à d’autres activités économiques. Minata Samaké sollicite un accompagnement des autorités et des partenaires pour développer la transformation et créer davantage d’emplois dans la zone.
Préparation du beurre de karité à Badala, au Mali, en mai 2014. Photo d’archives, distincte des productrices du Djitoumou. Photo Freepius / Wikimedia Commons, CC0. Recadrage AVIF.



