À Yirimadio, à Bamako, le commerce des pastèques subit les coûts du transport et les pertes de fruits avant leur vente. Dans un reportage publié le 4 octobre par l’AMAP, producteurs et grossistes décrivent leurs difficultés.
Des coûts élevés avant l’arrivée au marché
Le producteur Yacouba Wari estime le transport d’un camion de dix tonnes entre 400 000 et 500 000 francs CFA, contre 100 000 à 150 000 auparavant. Makan Traoré évoque également des sacs d’engrais achetés à plus de 35 000 francs CFA.
Les fruits peuvent se détériorer durant l’acheminement ou en restant exposés au soleil. « On perd beaucoup de pastèques », témoigne le grossiste Aboubacar Doumbia.
Une marge réduite pour les détaillants
Les prix de gros observés varient de 850 à 1 500 francs CFA selon les fruits. Assitan Sacko dit revendre 1 500 francs un fruit acheté 1 250 francs, avant déduction des frais de transport.
Des pastèques au marché Bakin Dogo de Kaduna, au Nigeria, le 5 avril 2025. Photo d’illustration, distincte du marché de Yirimadio à Bamako. Photo Inyor4mr / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Recadrage et conversion AVIF.



