Le Burkina Faso et le Groupe de la Banque mondiale ont lancé, le 2 octobre à Ouagadougou, leur cadre de partenariat pour 2026–2031. Trois priorités structurent cette coopération : améliorer la santé et l’éducation, élargir l’accès à l’électricité et renforcer la productivité agricole pour soutenir la sécurité alimentaire, rapporte l’Agence d’information du Burkina.
Un alignement revendiqué sur le plan RELANCE
Fatoumata Bako Traoré, ministre déléguée chargée du Budget, représentait le ministre de l’Économie et des Finances à la cérémonie. Elle a présenté ce partenariat comme un appui aux orientations du plan national RELANCE 2026–2030.
La coopération doit, selon ses mots, « accompagner cette ambition nationale et non s’y substituer ». Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a pour sa part mis l’accent sur l’emploi des jeunes, l’investissement et l’impact des interventions.
Un cadre régional annoncé dès avril
Le lancement burkinabè s’inscrit dans une démarche plus large. Dans son annonce d’avril 2026, le Groupe avait présenté de nouveaux cadres de partenariat pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, couvrant la période 2026–2031.
Cette approche associe les instruments de l’Association internationale de développement, de la Société financière internationale et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements. Elle vise notamment à soutenir les entreprises, les emplois accessibles aux femmes et aux jeunes ainsi que les chaînes de valeur, avec une attention aux populations déplacées et aux réfugiés.
Un commerce de panneaux solaires à Ouagadougou, le 28 janvier 2010. Photo d’archives Wegmann, illustrant le secteur de l’énergie ; elle ne représente pas un projet du cadre de partenariat 2026–2031. Photo Wegmann / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Recadrage et conversion AVIF.



