Le premier cycle de l’école fondamentale Théodore Diawara de Diamou a repris les cours avec seulement trois enseignants pour plus de 700 élèves, de la première à la sixième année. Ce déficit a été constaté le 1er octobre lors d’une tournée du préfet, rapporte l’AMAP.
Le second cycle également sous tension
Pour les 280 élèves du second cycle, l’encadrement est aussi très limité. Le directeur, chargé notamment des mathématiques et de la physique-chimie, se retrouve pratiquement seul pour assurer les enseignements, selon le constat de l’agence.
Le manque de personnel persistait déjà l’année précédente. Le Centre d’animation pédagogique avait alors affecté des élèves-maîtres stagiaires pour renforcer les équipes.
Dans la région, plusieurs instituts de Kayes annonçaient une reprise des cours avant la fin des rénovations.
Une cantine proposée pour les élèves éloignés
Le comité de gestion scolaire évoque aussi les trajets des enfants venant des villages environnants. Certains traversent le fleuve et parcourent jusqu’à sept kilomètres à pied pour rejoindre l’établissement.
La mise en place d’une cantine a été proposée pour améliorer leurs conditions d’apprentissage. Le préfet Mamadou Coulibaly a déclaré la rentrée effective dans le cercle et appelé les parents à accompagner les enseignants.
Classe à Lany-Tounka, au Mali, en février 2015. Photo d’archives, sans lien avec l’école Théodore Diawara de Diamou. Photo RudolfSimon / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Recadrage et conversion AVIF.



