Les États-Unis imposent depuis mardi soir une attestation à toute personne embarquant sur un vol international à destination du pays, afin de confirmer qu’elle n’a pas séjourné ni transité en République démocratique du Congo au cours des 21 jours précédents.
La mesure est entrée en vigueur le 3 novembre à 23 h 59, heure de la côte Est américaine. Elle concerne les vols en provenance de tout pays étranger, y compris ceux qui ne font que transiter par les États-Unis.
Les compagnies doivent recueillir une attestation signée, sur papier ou sous forme numérique, et refuser l’embarquement à toute personne qui ne peut pas la fournir, sauf exemption accordée par les autorités américaines. Elles devront conserver les documents pendant au moins 42 jours.
Le dispositif s’applique aux passagers, aux citoyens américains, aux résidents permanents et aux membres d’équipage. Un simple transit par un aéroport congolais compte comme une présence en RDC, même sans sortie de l’appareil.
Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies présentent cette règle comme une mesure destinée à réduire le risque d’introduction du virus Ebola par voie aérienne. La période de 21 jours correspond à la durée maximale d’incubation retenue pour la maladie, tandis que le risque global pour le public et les voyageurs reste jugé faible.
Des exemptions sont prévues pour certains transports médicaux et pour des motifs humanitaires ou gouvernementaux. La mesure doit rester en vigueur jusqu’au 18 décembre, sauf modification ou retrait anticipé.
Sources et corrections
Source officielle principale
https://www.cdc.gov/port-health/legal-authorities/attestation-order.html
Publication réglementaire officielle
https://www.govinfo.gov/content/pkg/FR-2026-10-30/html/2026-22211.htm
Informations officielles aux voyageurs
https://wwwnc.cdc.gov/travel/page/ebola-democratic-republic-of-congo




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