L’armée malienne affirme avoir tué au moins 50 membres de groupes armés lors de frappes menées samedi 26 septembre à environ 45 kilomètres au nord-est d’Abeïbara, dans la région de Kidal. Selon le communiqué de l’état-major relayé lundi par l’Agence de presse africaine, plusieurs responsables des groupes visés figureraient parmi les morts. Ce bilan provient de l’armée et n’a pas été vérifié de manière indépendante.
L’état-major indique avoir localisé des concentrations de combattants grâce à des renseignements recueillis et partagés dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Après évaluation des positions identifiées, des frappes ont été effectuées avec l’appui de forces partenaires, précise le récit du communiqué. Des équipements militaires auraient également été détruits, sans inventaire détaillé rendu public.
Un bilan encore susceptible d’évoluer
Les militaires poursuivent leurs opérations de reconnaissance et de surveillance dans le secteur afin d’établir un bilan consolidé et de repérer d’éventuelles menaces restantes. Cette précision compte : le chiffre d’au moins 50 morts est présenté à ce stade comme une estimation de l’état-major, et aucune identité des personnes tuées n’a été fournie dans les éléments consultés.
Abeïbara se trouve dans la région de Kidal, au nord du Mali. Cette opération s’inscrit dans la campagne de sécurisation que l’armée mène sous le nom de Dougoukoloko. Les informations disponibles ne permettent pas d’établir si les frappes ont causé des victimes civiles.



