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L’Iran maintient son plan de sept jours pour rouvrir le détroit d’Ormuz

Téhéran affirme pouvoir rétablir la navigation normale dans le détroit d’Ormuz en moins d’une semaine si Washington accepte ses conditions. Aucun accord n’est annoncé.

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Vue satellitaire du détroit d’Ormuz entre l’Iran et la péninsule d’Arabie
Le détroit d’Ormuz vu par le satellite Terra en décembre 2020. Image d’archives, sans représentation des négociations de 2026. NASA GSFC / Wikimedia Commons, domaine public.

L’Iran maintient sa proposition de rouvrir le détroit d’Ormuz dans un délai de sept jours si les États-Unis acceptent ses conditions, a déclaré dimanche le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi. Aucun accord n’a été annoncé et la reprise du trafic reste conditionnelle.

Le chef de la diplomatie iranienne s’exprimait à Bagdad lors d’une réunion de l’Organisation de la coopération islamique. Il a affirmé que le plan avait été transmis à Washington par l’intermédiaire du Qatar et que la navigation normale pourrait être rétablie en six jours, avant une reprise des discussions le lendemain.

Parmi les demandes citées par Téhéran figurent la levée du blocus américain sur les ports iraniens, la suppression des sanctions visant les exportations de pétrole et l’arrêt des hostilités sur les différents fronts régionaux. Ces conditions relèvent de la position iranienne et n’ont pas été acceptées publiquement par les États-Unis.

Washington veut également traiter dès l’ouverture des discussions la question du programme nucléaire iranien. Le vice-président américain JD Vance a demandé une réduction significative des capacités d’enrichissement d’uranium. Téhéran estime pour sa part que les premières négociations doivent porter sur la sécurité maritime et la circulation énergétique.

Avant le conflit, près d’un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié transitait par ce passage, selon Reuters. Une réouverture durable pourrait donc peser sur les coûts du transport et de l’énergie bien au-delà du Moyen-Orient, notamment dans les économies africaines dépendantes des importations de carburants.

Sources et corrections

Tasnim News Agency ; Reuters ; Anadolu citant IRNA

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