Six grandes banques multilatérales de développement ont adopté un cadre commun pour aider les pays riches en minerais à dépasser la seule extraction et à développer le traitement, le raffinage et la fabrication locale. L’initiative associe notamment la Banque mondiale et la Banque africaine de développement.
La Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’investissement et la Banque interaméricaine de développement participent également au dispositif. Un groupe de travail doit coordonner sa mise en œuvre et rendre compte chaque année des progrès réalisés.
Le cadre prévoit un appui aux politiques minières, à la préparation des projets et au financement d’infrastructures reliant les sites d’extraction aux activités industrielles. Les corridors envisagés peuvent intégrer l’électricité, le transport, la logistique, l’eau et les réseaux numériques.
Les institutions comptent utiliser le cofinancement, les garanties et d’autres outils pour attirer des capitaux privés. Elles promettent aussi d’harmoniser davantage leurs exigences environnementales et sociales, tout en reliant les projets miniers à la création d’emplois et aux entreprises locales.
Huit pays ont présenté vendredi des partenariats ou pactes nationaux avec la Banque mondiale, dont l’Égypte, le Malawi, la Mauritanie et la Zambie. La Banque mondiale prévoit de porter son soutien aux métaux et minerais à 19 milliards de dollars entre les exercices 2026 et 2030. Aucun engagement comparable n’a été annoncé dans ce cadre pour le Mali, le Burkina Faso ou le Niger.
Sources et corrections
Reuters, 17 octobre 2026
Banque mondiale, communiqués des 16 et 17 octobre 2026
Banque africaine de développement, cadre conjoint




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