Samedi 7 novembre 2026Bamako Ouagadougou Niamey

À Ziga, 16 équipes mobilisées pour le passage antipaludique du 15 au 18 octobre

La campagne vise les enfants de 3 à 59 mois et associe prévention du paludisme, dépistage nutritionnel et repérage des retards vaccinaux.

WhatsApp
Moustique Anopheles gambiae posé sur la peau, photographie d’illustration du CDC
Anopheles gambiae, moustique vecteur du paludisme. Photographie d’illustration du CDC, sans lien avec un prélèvement à Ziga. Date de prise de vue non précisée. Variante WebP. Source (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AnophelesGambiaemosquito.jpg) · Public domain (https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Copyright_rules_by_territory/United_States#Federal_government_works). © James D. Gathany / CDC, PHIL 444 / domaine public

Seize équipes de deux agents doivent parcourir les ménages de Ziga, au Burkina Faso, pour le passage de chimioprévention du paludisme saisonnier prévu du 15 au 18 octobre. Les enfants de 3 à 59 mois sont concernés, a indiqué le responsable du centre médical dans un entretien réalisé le 14 octobre et publié vendredi par l’Agence d’information du Burkina.

Le docteur Pouy-Nigba Christian René Kabré a précisé que les distributeurs communautaires interviendraient en porte-à-porte. Parmi les enfants ciblés figurent 538 nourrissons âgés de 3 à 11 mois, un chiffre qui ne représente pas l’ensemble des bénéficiaires attendus.

Le dispositif CPS+ prévoit aussi un dépistage de la malnutrition chez les enfants de 6 à 59 mois. Les équipes doivent repérer ceux dont les vaccinations sont incomplètes, ainsi que les enfants n’ayant reçu aucune dose, en vue d’un rattrapage.

Les dates du passage d’octobre correspondent au calendrier national présenté en amont de la campagne. Le secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme a rappelé les exigences de qualité de cette intervention lors d’une réunion de coordination du 13 octobre, rapportée par Santé pour tous.

La chimioprévention consiste à administrer des médicaments préventifs pendant la saison à risque. Selon l’Organisation mondiale de la santé, elle complète les autres moyens de lutte contre le paludisme, notamment les moustiquaires et la prise en charge des cas. Il ne s’agit pas d’une vaccination.

Réagir à cet article

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les réactions sont relues par la rédaction avant publication ; les propos injurieux, diffamatoires ou haineux ne sont pas publiés.