L’Africa Finance Corporation (AFC) veut investir dans le fer et l’uranium en Afrique, a indiqué son responsable des mines Franklin Edochie à Reuters dans un entretien publié vendredi 16 octobre. Il espère des annonces dans six à douze mois, sans financement détaillé à ce stade.
Le dirigeant met notamment en avant le potentiel du fer en Guinée, au Liberia, en Mauritanie et en Sierra Leone.
Cette recherche d’investissements prolonge une stratégie exposée par l’institution dans une étude publiée le 9 février. L’AFC y défend le développement conjoint des gisements, des moyens de transport et des capacités de transformation, pour conserver davantage de valeur ajoutée sur le continent.
Son analyse souligne que la présence de ressources ne suffit pas à rendre un projet viable. L’accès à une électricité fiable, le coût du transport et les débouchés industriels pèsent aussi sur les possibilités de transformation locale. Elle préconise une meilleure coordination des investissements entre pays voisins.
Au Nigeria, l’AFC et le Fonds de développement des minerais solides ont mis en place un mécanisme de développement de projets miniers. Leur partenariat porte sur le financement des premières étapes et l’appui technique, notamment les études, la préparation des montages et les négociations contractuelles.




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