Le projet FOVAC de l’Université Hummay Salmana de Diffa, au Niger, a distribué 25 000 boutures de Maralfalfa à plus de 100 bénéficiaires, selon le bilan présenté à une mission de suivi du PETRADEP et rapporté jeudi 15 octobre par l’Agence nigérienne de presse. Cette plante est cultivée pour l’alimentation animale.
Les responsables attendent entre 200 et 300 tonnes de fourrage en matière fraîche sur le site pilote. Il s’agit d’une estimation de production et non d’un volume déjà récolté ou de fourrage sec disponible.
La mission, en séjour à Diffa du 12 au 16 octobre, a examiné les aménagements, le stockage et les équipements de séchage et de transformation. Elle a aussi relevé le besoin de forages supplémentaires pour soutenir les cultures, notamment le niébé fourrager.
Le programme associe recherche et diffusion de matériel végétal auprès des producteurs. Dans sa présentation de février, la coordinatrice Hadiza Kiari Fougou expliquait que FOVAC visait les chaînes de valeur fourragères au Niger, au Tchad et au Cameroun.
Le consortium réunit notamment les universités de Diffa et de Maroua, l’Institut de recherche en élevage pour le développement, la Plateforme pastorale du Tchad et le Cirad, dans le cadre du PETRADEP géré par la GIZ avec un financement européen.




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